Dans de nombreuses grandes villes africaines, un malaise discret s’installe : les loisirs se ressemblent d’une capitale à l’autre, au point de perdre leur singularité. Sous l’influence des modèles importés, le voyageur ne trouve plus vraiment le dépaysement qu’il était venu chercher. Ce phénomène silencieux a désormais un nom : les ‘‘loisirs clonés’’.
Lors d’un voyage récent en Ontario, au volant de ma Bronco, j’apercevais plusieurs cabanes délabrées, des maisons abandonnées, des fermes désertes et des résidences vieilles et délaissées. Ce décor,…