Le monde était redevenu silencieux, mais ce silence n’avait rien de paisible : il semblait nous observer. La Terre continuait d’exister sans effort, comme si notre absence avait allégé son souffle. Et pour la première fois, nous avons compris que ce n’était peut-être pas elle qui avait besoin de nous, mais nous qui avions oublié comment vivre avec elle.

