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Nous vivons dans un monde de plus en plus difficile. Certains même, dans ce contexte déjà compliqué, vivent dans des sociétés extrêmement stressantes. L’humain, tel que nous le connaissons, a disparu derrière plusieurs préoccupations que l’on qualifie, faussement j’ajoute, d’existentielles. La vie se limite à travailler, chercher l’argent, courir, épargner et/ou répondre aux besoins de la famille quand on le peut, etc.
Il est bien beau de faire cela. Il est même nécessaire de le faire. Nécessaire mais pas vital. Ce qui est vital, c’est de vivre. Aussi évident que cela puisse paraître, nous avons maintenant de la difficulté à vivre.
Certains vivotent.
D’autres survivent.
D’autres encore vivent à peine.
Une bonne partie subsiste.
Les plus chanceux vivent un peu.
Très peu vivent pleinement.
Dans quelle catégorie te situes-tu aujourd’hui ?
Dans laquelle voudrais-tu te situer dans six mois, dans un an ?
À ce niveau, tenons-le pour dit et clair : vivre ou ne pas vivre n’est pas qu’une question d’argent.
Je vous donne l’exemple de deux connaissances à moi à qui je donne de faux prénoms pour préserver leur identité :
Monsieur Karel L. est d’origine togolaise et il vit à Montréal. Karel travaille à la Banque nationale et gagne un revenu d’à peu près 100.000$ annuellement. Il est marié et a deux enfants. Il vit dans une auto-privation presque punitive. Il ne fait pas de voyage de plaisance. Il est au Canada depuis 13 ans sans avoir rendu visite à sa mère veuve au pays. Il subvient à ses besoins et construit actuellement une maison pour elle. Ses enfants n’ont aucune idée de ce à quoi ressemble leur pays d’origine et n’ont jamais vu leur grand-mère.
Mon autre monsieur, Julien T., lui aussi Togolais, vit à Lomé et gagne environ 205.000 FCFA par mois, soit 2.460.000 FCFA à l’année. Avec un peu de conversion, on remarque qu’il a un salaire annuel d’environ 5500$. Toutefois, il voyage souvent avec sa femme et leur fille. Il fait des photos et crée des souvenirs pour cette enfant et eux-mêmes. Il trouve du temps pour aller voir ses parents qui sont restés au village. Sa fille passe parfois du temps avec sa mère et Julien utilise ce temps pour reconnecter davantage avec sa femme.
Ces deux choix de vie montrent à suffisance que le bonheur n’est pas juste une question d’argent ou de moyens. C’est, en effet, une question de mentalité, de mindset, de priorisation. Chacun vit selon ses priorités et fait sien le mode de vie qui lui convient.
Nous sortons d’une période de célébration de fêtes de fin d’année. Durant ce temps, quelle place as-tu occupée dans tes journées ? Qui était (étaient) ta préoccupation majeure ? Quel cadeau tu t’es offert à toi-même ?
C’est vrai que la vie peut être stressante mais il faut par-dessus tout se faire plaisir et témoigner de l’amour à ses proches. Les projets se feront et resteront mais il faut une âme joyeuse et épanouie pour les faire progresser et en jouir véritablement.
N’oublie pas de te mettre au centre de tes actions. Tu as trouvé le monde comme tel et il n’aura pas bien changé avant que tu ne sois appelé(e) à le quitter. Concentre ton énergie sur toi-même et travaille à ton propre bonheur. Sois au centre de tes actions. Nul ne le fera à ta place car celui que tu attends est aussi préoccupé à bâtir son propre château de joie.
Alors, vas-tu vivoter comme Karel ou vivre véritablement à l’instar de Julien ?
M.Z.

Très bien dit. Le bonheur se trouve dans les choses simples.
Très belle plume comme toujours. 👏
Merci 😊
Mr Z Excellent partage. Tout n’est que question d’un bon mindset..on n’a pas besoin de tout l’or du monde pour mener une vie épanouie..✌🏾
Exactement, l’homme Carlos! J’aime cette phrase.
A quoi bon avoir de l argent si l on a pas le temps de le dépense ? Il faut l avoir juste pour vivre pleinement sa vie mais être esclave non sinon tu auras pas profité de ton dur labeur, à un moment donné de la vie ne cherchons plus à avoir plusque ce qu’on a on risque de tout perdre et l argent au grd jamais ne pourras te combler de ce vide j suis pr Julien, arrêtons ns à un moment pr profité
Tu l’as si bien dit : »Arrêtons-nous un moment pour profiter ». Faut savoir mettre une pause et se donner du temps. Il en va de notre santé mentale aussi.
Une question de choix de vie et de « l’essentiel ».
Merci de nous faire ce rappel dear. I like it.
De rien, ma tata. Profitons, vivons!!
Huummm merci beaucoup 🥰🥰
De rien, ma grande! 😊