Dans de nombreuses grandes villes africaines, un malaise discret s’installe : les loisirs se ressemblent d’une capitale à l’autre, au point de perdre leur singularité. Sous l’influence des modèles importés, le voyageur ne trouve plus vraiment le dépaysement qu’il était venu chercher. Ce phénomène silencieux a désormais un nom : les ‘‘loisirs clonés’’.

