La-fin-apres-la-faim_Derbaise-Photographe

VINGT CONFLITS, VAINS CONFLITS

Nous nous chamaillons aujourd’hui
Nous nous battons jour et nuit
Mais nous finissons toutes et tous, un jour
Nous quittons tous cette terre, pour toujours.

Nous n’emportons rien avec nous
Ni or, ni argent, ni maison, ni bijou
En laissant tout ce que nous avons bâti
En quittant ceux qui nous ont aimés ou bannis.

Avec un peu de recul, on remarque le vide
Ce vide qui nous rend si vils et stupides
Ce vide qui nous rend méchants et cupides
Et on oublie, de la vie, tout son côté splendide

Nous mentons, nous tuons, nous trahissons
Tout cela, en vain, et pour un gros zéro.
Nous trafiquons, nous brisons, nous bruissons
Au lieu d’aimer et chérir pour être des héros.

Quand reviendrons-nous à l’essentiel ?
Quand la vie sera-t-elle notre préoccupation ?
Quand dépasserons-nous ces crises existentielles ?
Pour une vraie vie d’amour, de joie et de compassion ?

Il est certain que les animosités
Ne nous conduisent qu’à des velléités.
Les peines causées çà et là avec férocité
À la fin, ne sont que vanités des vanités.

Parfois, nous avons l’impression d’avoir gagné
Plus tard, on comprend l’illusion dans laquelle on a baigné
Les conflits un, deux, trois,… jusqu’à vingt
Sont tous inutiles, infeconds, nuls et vains.

Donc, cultivons l’amour du prochain
Tenons-nous main dans la main
Travaillons à bâtir un environnement sain
Et laissons aux enfants un meilleur lendemain.

M. Z.

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